dimanche 1 août 2010
Manger gastronomique pour moins de 100 fr. | L'Hebdo
http://www.hebdo.ch/manger_gastronomique_pour_moins_de_fr_28628_.html
Les 100 plus belles terrasses de Suisse romande | L'Hebdo
http://www.hebdo.ch/les_plus_belles_terrasses_de_suisse_romande_47652_.html
LA MAISON DU PRUSSIEN JEAN-YVES DREVET 17
Au coeur de Neuchâtel se cache un havre de bonheur pour ceux qui sont prêts à ouvrir leurs papilles à la nouveauté. Jean-Yves Drevet y est porté par une passion de découvrir des formes et des textures nouvelles. Son art, appuyé par de solides connaissances en gastronomie traditionnelle et moléculaire, parvient à émerveiller les plus blasés, en jouant d'algues texturantes, d'alginates, de produits pétillants, mais aussi des si goûteux distillats d'herbes, d'épices ou d'arbres, rendus hydrosolubles dans le plus grand secret dans le labo du Valaisan Raymond Cousin. Personne ne lui contestera son nouveau titre de «promu romand de l'année»
2000 Neuchâtel, Au Gor du Vauseyon | 032 730 54 54 | info@hotel-prussien.ch
DIDIER DE COURTEN 19
Hotel Terminus
3960 Sierre, rue du Bourg 1 027 455 13 51, info@hotel-terminus.ch
La magie opère année après année. Sans une once de répétition ou d'ennui. Didier de Courten se renouvelle sans cesse. Il nous fait découvrir des saveurs nouvelles, des cuissons exquises, des produits inédits. Avec sa brigade, il invente, il réinterprète, il développe l'art culinaire avec un talent fou. Dans ses plats d'une ébouriffante beauté, rien n'est laissé au hasard, tout est parfait. L'essentiel est dit.
LA ROSERAIE 17
Christophe Rod
1853 Yvorne, Versvey 024 466 25 89, info@roseraie.ch
Les gourmets le savent bien, la Roseraie de Christophe et Nadine Rod est une étape gastronomique incontournable. Ici, la cuisine ne recherche pas l'esbroufe, les notes classiques se déclinent avec justesse, entrecoupées d'heureuses surprises empreintes de modernité. Sans parler des prix justes de cette auberge, dont il faut profiter sans attendre.
L'ERMITAGE
1134 Vufflens-le-Château, rue du Village 26 021 804 68 68, ermitage@ravet.ch
Ils sont là tous les trois, en veste de cuisinier immaculée: Bernard Ravet, le patron; son fils Guy, chef de la brigade et sa fille Isabelle, pâtissière. C'est peut-être un cas unique dans le monde de la haute gastronomie. Conflit de générations? Bernard Ravet sourit: «Nous travaillons sur la même longueur d'onde. Par bonheur, Guy aussi refuse d'entendre parler de cuisine moléculaire.» Ils travaillent donc main dans la main, à coups de clins d'Å“il plus que de longues phrases.